ARTICLE

La carte de Madaba
et la toponymie du Hauran


by Maurice Sartre

La carte de Madaba englobait-elle le Hauran ?

Toponymie biblique et chrétienne du Hauran

Conclusion



La carte de Madaba englobait-elle le Hauran ?
D'après M. Avi-Yonah, la carte de Madaba couvrait la Syrie au Nord jusqu'à une ligne allant de Byblos à Hamath, puis à l'Est jusqu'à Damas, Canatha, Bostra, Rabbat Ammon et Sela. Cependant, des observateurs qui auraient vu la mosaïque avant sa destruction partielle prétendent qu'y figuraient aussi des villes d'Asie Mineure, ce que P.-L. Gatier n'exclut pas1. J'avoue que cela me paraît extrêmement douteux, à moins que l'on ait fait subir aux régions les plus éloignées de la Palestine des déformations et des réductions considérables. C'est là pure spéculation où il est inutile de s'aventurer. Dans son état actuel, la mosaïque s'arrête au Nord à Ainôn près de Salem, cite aussi Saloumias, situé à une dizaine de kilomètres de Scythopolis, qui est considéré comme le lieu où Jean baptisait dans le Jourdain2. Or, il est totalement invraisemblable que la carte n'ait pas englobé aussi le lac de Tibériade et l'ensemble de la Galilée où s'exerça l'essentiel de la prédication de Jésus. On peut même être assuré qu'il faut reporter cette limite au Nord jusqu'à Sidon, point le plus septentrional atteint par Jésus lors de ses voyages. Cette hypothèse, que le raisonnement seul suffirait à rendre inévitable, trouve d'ailleurs sa confirmation archéologique puisqu'il ne fait plus aucun doute que le fragment isolé que l'on a replacé près du mur nord de l'actuelle église appartient bien à la mosaïque originale. Or, il mentionne les environs de Sarepta3. La carte devait donc englober au moins le sud de la Phénicie, en deçà d'une ligne Sidon-Damas.
Il est plus difficile de fixer une limite vers l'Est, d'autant plus que les déformations subies par la représentation de la terre interdit de fixer des lignes aussi droites qu'on pourrait le souhaiter. Il faudrait évidemment savoir si la carte se prolongeait loin vers l'Est, par exemple jusque vers la Mésopotamie à laquelle s'attachaient quelques souvenirs bibliques, ou si l'on se contentait d'un espace strictement syrien. La disposition de la mosaïque tout en haut de la nef de l'église semble aller à l'encontre d'une extension aussi lointaine. Cependant, il y a place pour faire figurer les lieux que Jésus dut traverser lors de son voyage au-delà du Jourdain puisque l'on sait qu'il passe par les villes de Décapole en revenant de Tyr et Sidon4. Une autre fois, il gagne les villages du territoire de Césarée de Philippe5. De plus, des souvenirs bibliques évoqués plus bas et qui attiraient les pèlerins, se situaient eux aussi au-delà du lac de Tibériade et pouvaient donc trouver leur place sur le sol de l'église de Madaba.
On sait en effet que les sites retenus par le concepteur de la mosaïque relèvent à la fois des itinéraires traditionnels et des pèlerinages en vogue à son époque. Car c'est un document chrétien: l'auteur a donc retenu des sites qui avaient un intérêt pour un chrétien. Or, si le Hauran avait peu à offrir en ce domaine, il n'était néanmoins pas totalement dépourvu d'intérêt. De plus, le "cartographe" n'a pas hésité à faire figurer certaines cités célèbres en son temps, qui constituent des points de repères et des étapes pour les voyageurs. II est donc très probable que quelques sites du Jawlan et du Hauran trouvaient leur place au-delà du lac de Tibériade. Reste à deviner lesquels. On peut faire quelques suggestions compte tenu des critères qui semblent avoir été ceux du réalisateur.


Toponymie biblique et chrétienne du Hauran
La toponymie biblique puis néo-testamentaire du Hauran peut sembler pauvre quand on songe à la proximité des lieux et aux nombreux contacts, parfois sanglants, qui durent y avoir lieu soit avec les peuples du Hauran même, soit avec les habitants de Damas ou ceux des royaumes plus lointains vers le Nord. En réalité, les localités hauranaises que cite la Bible sont peu nombreuses et souvent les mêmes à de longues périodes de distance. On peut en dresser rapidement la liste avant de s'interroger sur ceux qui figuraient sûrement sur la carte de Madaba, ceux qui ont de bonnes chances d'y avoir été inscrits et ceux pour lesquels on ne dispose d'aucune indication.
Deux épisodes historiques et un récit édifiant donnent aux rédacteurs des livres bibliques de citer des villes et villages du Hauran: la période d'installation en Israël et la révolte des Maccabées pour les premiers, le livre de Job pour le second.
Un seul nom devait à coup sûr figurer sur la carte de Madaba à l'Est du lac de Tibériade: celui de Manassé puisque une demi-tribu de Manassé s'était vu attribuer le secteur6. Or, on sait par les fragments subsistants que les noms des Douze tribus d'Israël étaient inscrits sur la mosaïque (on lit encore les noms de Dan, Syméon et Juda, Ephraim, en totalité ou en partie).
A la période d'installation - entendue au sens le plus large, jusqu'au temps de David et de Salomon compris - sont liés au moins cinq autres toponymes: Ashtarôt-Karnaïm, Bashan, Edreï, Gôlan et Salkah.
Basan ou Bashan, pays du roi Og7, est plusieurs fois mentionné: il est conquis par Israël après la défaite d'Og à Edre8; mais Og semble régner sur un district seulement de Basan, le pays d'Argob9. Le pays s'étend du Yarmouk jusqu'au pied de l'Hermon, jusqu'aux districts de Geshour et de Maakah10 et à l'Est jusqu'à Salkah11, ce qui explique sans doute qu'on le considère comme une région de montagnes escarpées12. Après la défaite d'Og, il fut donné à la tribu de Manassé, à son descendant Jair13. Plus tard, le pays est placé sous la domination de Ben-Guéber, préfet de Salomon14. Pendant le règne de Jéhu, les Israélites y subissent de lourdes défaites15. C'est un pays riche, réputé pour ses béliers16, ses taureaux17 et ses chênes18. Ashtaroth19, souvent associée à Karnaïm, "Ashtarté aux deux cornes", l'une des résidences de Og20, a été identifiée au Tell Ashtara, au sud-est de Tsil. C'est le lieu de la bataille légendaire livrée par Codorlahomor et ses alliés aux Réphaïm, qui y furent vaincus21. Parmi les preux de David, figure Ouzzia d'Ashtarôt22. La ville réapparaît dans les livres des Maccabées sous son autre nom de Karnaïm (cf. ci-dessous).
Edre23, une autre résidence d'Og roi de Bashan24, est aujourd'hui la capitale de la région, Dera', l'Adraha des listes gréco-romaines.
Gôlan, dans le Basan, est l'une des trois villes refuges où peuvent venir les meurtriers involontaires pour échapper à la mort25. R. Dussaud a proposé, avec une bonne vraisemblance, de l'identifier à Sahem al-Jawlan26.
Salkah: sans doute l'actuelle Salkhad, au site bien défendu sur une butte où se dressent encore les vestiges d'une citadelle ayyoubide27. Elle marque l'une des limites du pays de Bashan à plusieurs reprises28 et fut habitée par les fils de Gad29.
Sans rapport direct avec la description de l'installation des tribus, deux autres toponymes apparaissent liés au Hauran à l'époque des Juges.
Qenath: identifié à Qanawat, romaine Canatha30, prise par Nobakh avec les villages environnants31, qui la rebaptise de son propre nom, Nobakh. Connue sous ce nom au temps de Gédéon32, elle aurait fait partie de la demi-tribu de Manassé, mais fut reprise par Geshour et Aram33.
Tob: Jephté s'enfuit et va habiter au pays de Tob, identifié à Taiybeh, entre Bostra et Adraha34. Lorsque les Ammonites achètent des mercenaires pour combattre David, douze mille hommes viennent du pays de Tob35.
Il faut ensuite attendre le célèbre épisode de l'expédition de Judas Maccabée dans le Hauran en 163 pour voir réapparaître dans la Bible des toponymes hauranais. Certains n'y apparaissent pas pour la première fois comme Karnaïm-Carnéion ou Alema. D'autres, en revanche, sont nouveaux. Deux villages ont déjà été mentionnés dans des textes plus anciens, bien que de façon fugitive.
Alema: mentionnée une première fois uniquement comme point de repère pour préciser la localisation de Bosor, que l'auteur tient sans doute à distinguer de Bosora36, elle doit cependant abriter des Juifs puisque Judas, après la délivrance de Dathéma, s'empare de la ville et lui fait subir le même sort qu'à Bosora37. C'est peut-être la même ville qui est mentionnée sous la forme Hêlam où David affronta une coalition de rois araméens38.
Karnaïm: le site associé à Ashtaroth abrite à proximité un grand sanctuaire d'Ashtarté-Atargatis39. Lors de l'expédition dans le Hauran de 163, Judas passe par Karnaïm, "ville grande et forte"40 où des Juifs sont emprisonnés. Les habitants des villes voisines se réfugient "dans l'enceinte sacrée qui est à Karnaïm" où Judas les vainc selon 1 Macc 41, tandis que 2 Macc précise que c'est Timothée, le général ennemi, qui envoie les femmes et les enfants se réfugier à Carnéion, "une place inexpugnable et d'un accès difficile parce que tous les passages étaient étroits"42, (Onomasticon, 12, 11; Epiphane, Haer, 30, 2).
Apparaissent pour la première fois.
Bosor, distinguée de Bosara par la mention "qui est près d'Alema"43, ce qui désigne donc probablement Busr al-Hariri. Des Juifs y sont emprisonnés. Judas s'en empare après avoir brûlé Bosora, délivré Dathema et pillé Alema, Chaspho et Maked44.
Bosora: sûrement Bostra. Des Juifs y sont emprisonnés45; la ville est en direction du désert. Judas occupe la ville, en passe toute la population mâle au fil de l'épée et l'incendie46.
Chaspho: des Juifs y sont emprisonnés47. Judas s'en empare après avoir brûlé Bosora, délivré Dathema et pillé Alema48. 2 Macc nomme la ville Kaspin et donne un récit plus détaillé du siège et du massacre qui aboutit à teinter de rouge les eaux du lac voisin49. Bien que le nom corresponde bien, philologiquement, à Khisfin, à l'Ouest du Jawlan (mais un Khisfin existe aussi en Batanée près de Sanamein), la mention d'un lac de deux stades a poussé certains à proposer d'identifier Kaspin avec Mzayrib, célèbre pour son petit lac50.
Dathema: forteresse de Galaad où se réfugient les Juifs menacés de massacre par les habitants de la région51. Judas, juste après avoir brûlé Bostra, marche de nuit contre Dathema où il arrive au matin52. A son arrivée, l'armée de Timothée a entrepris l'assaut contre la forteresse avec force échelles et machines. Incapable de livrer bataille sur deux fronts, il finit par s'enfuir vers l'Ouest. Aucune identification n'est proposée par Abel53 malgré une allusion à Tell Hamad près de Sheikh Meskin, mais R. Dussaud suggère un rapprochement avec 'Ataman, village situé un peu au Nord de Deria54.
Maked: des Juifs y sont emprisonnés55. Judas s'en empare après avoir brûlé Bosora, délivré Dathema et pillé Alema et Chaspho56. Le village n'est pas localisé mais doit être le même que le Maqa, Maqadd, Maqdiya signalé par Yaqut dans le voisinage de Der'a57 et que R. Dussaud suggère de reconnaître dans Tell Miqdad au nord-est de Nawa58.
Raphon: située pres d'un torrent, soit le Yarmouk lui-même, soit l'un de ses affluents. Timothée s'est réfugié face à Raphon après son échec à Dathema; Judas vient l'y observer après avoir brûlé les villes du Hauran et délivré ceux de la forteresse de Dathéma59. Le lieu est proche de Karnaïm et du temple d'Atargatis, ce qui exclut pratiquement la localisation à Raffa suggérée jusqu'à présent, qui se trouve en pays plat, sans aucun ravin à proximité60.
On peut laisser de côté Ephron, signalé comme un passage obligé entre le Hauran et la Galilée, sur le chemin du retour de Judas61, car on doit être déjà au sud du Yarmouk. Le même site est peut-être mentionné par Polybe à l'occasion des campagnes d'Antiochos III au Sud du lac de Tibériade sous le nom de Gephrous62 et il serait localisé à Taiyybeh, dans la région d'Ajloun.
En dehors de ces épisodes historiques, un autre souvenir biblique s'attache au Hauran: celui de Job. Le livre de Job situe l'origine du héros au pays d'Ous63, c'est-à-dire, selon la tradition la plus ancienne, aux confins de l'Arabie, plutôt vers le Sud de la Palestine. Les trois amis qui lui rendent visite semblent eux aussi originaires du nord-ouest de l'Arabie, du Hedjaz64, mais selon une autre tradition, peut-être déjà vivante au temps de Flavius Josèphe qui fait de Ous fils d'Aram le fondateur du Trachôn et de Damas65, Job règne à Dennaba, nommée Carnéas à l'époque du passage d'Egérie66. Eusèbe connaît la version "sud" de l'histoire67, mais signale la maison de Job à Carnéas68, où l'on retrouve évidemment le Carnéion-Karnaïm des autres livres bibliques. Dennaba-Carnéas serait à chercher en réalité à Sheikh Said, nom moderne, emprunté à l'un des fils d'Abd el-Kader qui installa ici un "village de nègres" comme l'écrit Dussaud69: de fait, une partie de la population est noire, comme à Jilin. C'est le même que Dayr Eyoub de Waddington, où se trouve la pierre dite de Job, en fait une stèle égyptienne de Ramsès II70. On y a trouvé aussi un lion hittite, transporté au Musée de Damas. Yaqut71 nomme al-Bathanah le village d'où est originaire Job. R. Dussaud72 l'identifie au village connu à son époque sous le nom d'al-Merkez, au Nord de Mzeirib, "où l'on trouve le couvent de Job (Dayr Eyyoûb) et le Maqâm Eyyoûb". Egérie donne une description précise de la source miraculeuse où l'eau change quatre fois de couleur.


Conclusion
Peut-on, après ce tour d'horizon, deviner quels noms figuraient sur la partie hauranaise de la carte de Madaba ? Evidemment non dans l'absolu puisque rien ne permet à l'épigraphiste d'avancer une restitution assurée, soit par un reste de lettre, soit par l'insertion dans une série. Le seul mot certain est celui de Manassé, mais il me semble que, par comparaison avec ce que l'on peut lire sur les parties conservées, notamment au-delà du Jourdain et de la Mer Morte, on peut faire des hypothèses qui ne soient pas entièrement gratuites.
D'une part devaient figurer quelques noms de cités, comme ceux de [Car]aracmwba à l'Est de la mer Morte ou celui de Néapolis au nord de Jérusalem qu'on peut lire sur la carte. Canatha et Bostra, qui ajoutent des souvenirs bibliques à leur propre importance à l'époque de la réalisation de la mosaïque, ont de bonnes chances d'y avoir figuré, tout comme Césarée de Philippe-Panias (sans doute sous cette forme, plus répandue à partir du IVème siècle) puisqu'elle a vu passer Jésus. Sans doute faut-il leur ajouter Adraha, cité d'Arabie et lieu biblique. Compte-tenu de la variété des sites qui ont été retenus par l'auteur de la composition, qui appartiennent à des épisodes historiquement fort éloignés les uns des autres (on trouve aussi bien des villes et villages mentionnés lors des combats pour l'occupation de la Terre Promise que des constructions hellénistiques, hérodiennes ou romaines), il me semble vraisemblable que figuraient aussi les noms d'Ashtaroth-Karnaïm, surtout si le dernier nom survit sous la forme Carnéas liée au souvenir de Job. On peut le comparer à Sapsaphas dans la vallée du Jourdain qui est mentionnée parce que la tradition y place l'enlèvement du prophète Elie, ce qui n'est qu'une prétention locale tardive73.
Peut-on aller plus loin et notamment intégrer les sites maccabéens ? C'est peu probable; certes quelques noms de la carte peuvent être mis en relation avec les Maccabées (comme Béthel)74, mais aucun ne semble leur être propre et aucun ne figure donc sur la carte pour cette seule raison. Je doute donc que l'on puisse proposer de placer là Dathema, Bosor, Maked ou Chaspho qui ne sont pas des lieux de pèlerinage et restent tout à fait obscurs.
Le Hauran de la carte de Madaba devait donc se réduire à quelques noms, ceux qui évoquaient le lointain passé de la conquête de la Terre Promise et son partage entre les tribus, et dont quelques-uns brillaient encore d'un vif éclat à travers des cités qui constituaient autant d'étapes pour les pèlerins.


NOTES

1 Gatier 1986:178.

2 Jean 3, 23.

3 Cf. ici même la communication de Patricia Bikai.

4 Marc 7, 31.

5 Mathieu 16, 13; Marc 8, 27.

6 Josué 21, 27.

7 Sur Og, Deut 3, 10- 11.

8 Nombres 21, 33; Deut 3, 1-5; 13-14; Josué 12, 4.

9 Deut 3, 4.

10 Deut 3, 14.

11 Josué 12, 5; 13, 11; 1Chron V, 11.

12 Psaumes 68, 17.

13 Deut 3, 14; Josué 17, 1; 21, 6; 22, 7; 2Juges 10, 4; 1Chron 5, 23.

14 1 Rois 4, 13.

15 2 Rois 10, 32-33

16 Deut 32, 14, Amos 4, 1; Psaume 22, 13.

17 Psaumes 22, 13.

18 Isaïe 2, 13; Ezéchiel 27, 6; Zacharie 11, 2.

19 Josué 9, 10; 13, 12. Cf. Abel 1938:255.

20 Deut 1, 4; Josué 12, 4.

21 Génèse 14, 5.

22 1Chron 11, 44.

23 Deut 1, 4; 3, 1, 10; Josué 13, 12.

24 Deut 1, 4; Josué 12, 4.

25 Deut 4, 43; Josué 20, 8; 21, 27.

26 Dussaud 1927:334 et 344; cf. Avi-Yonah 1976:59, s.v. Gaulan.

27 Abel 1938:440-441.

28 Deut 3, 10; Josué 12, 5; 13, 11; 1Chron 5, 11. 29 1Chron 5, 11.

29 Nombres 32, 42. 32 Juges 8, 11. 33 1Chron 2, 23 34 Juges 11, 3.

30 II faut évidemment abandonner les hypothèses fallacieuses tendant à différencier une Kanata d'une Kanatha, la première se situant à Kérak, dans la plaine de la Nuqrah, alors que la seconde seule serait Qanawät; cf. encore Abel 1938:417, suivant Waddington et M. Dunand. Démonstration en sens inverse de M. Sartre (1981:343-357).

31 Nombres 32,42.

32 Juges 8,11.

33 1Chron 2,23.

34 Juges 11,3.

35 2 Samuel 10,6.

36 1 Macc 5,26.

37 1 Macc 5,35.

38 2 Samuel 10,6.

39 2 Macc 12, 26: Judas l'emporte entre Carnéion et l'Atargateion.

40 1 Macc 5,26.

41 1 Macc 5,43-44.

42 2 Macc 12,21.

43 1 Macc 5,26.

44 1 Macc 5,36.

45 1 Macc 5,26.

46 1 Macc 5,28.

47 1 Macc 5,26.

48 1 Macc 5,36.

49 2 Macc 12,13-16.

50 Abel 1938:298.

51 1 Macc 5,9.

52 1 Macc 5, 29-30.

53 Abel 1938:303.

54 Dussaud 1927:330 et 337. Contra: Thomsen 1907, s.v. Diathema.

55 1 Macc 5,26.

56 1 Macc 5,36.

57 Yaqut IV, p. 589-590; Le Strange 1890:498; cf. Dussaud 1903:16, n. 3.

58 Dussaud 1927:336-337.

59 1 Macc 5,37.

60 Sur ce sujet, cf. Sartre 1992 [1994]:139-156.

61 1 Macc 5,46; 2 Macc 12,27.

62 Polybe, V, 70; identification acceptée sans discussion par Avi-Yonah 1976:56.

63 Job 1,1.

64 Job 2,11.

65 Josèphe, AJ, I, 145.

66 Egérie, Journal, XIII, 1-2.

67 Eusèbe, Onomasticon, p. 76, 9-11, contestée par Jérôme, ibid., 77,15.

68 Eusèbe, Onomasticon, p. 1 1 2, 5-6.

69 Dussaud 1927:344-345: Sheikh Said.

70 Schumacher 1891; cf. Dussaud 1927:345.

71 Yaqut, Mu'jam, I, p. 493-494 (éd. Wüstenfeld 1868).

72 Dussaud et Macler 1901:140-141.

73 Abel 1938:448-449; il est vrai que la carte n'indique pas la raison pour laquelle ce lieu est mentionné et ce peut être seulement un souvenir de Jean le Baptiste, mais Jean Moschus l'indique dans son Pratum, 1.

74 Abel 1938:270-271.


This contribution was first published in: The Madaba Map Centenary, Jerusalem 1999, 241-244.

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Created Saturday, December 16, 2000 at 11:31:08
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