© franciscan cyberspot


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AVANT - PROPOS

  
La ville de Bethléem s’étend, comme une forteresse sur deux collines de la crête où se partagent les eaux de la Méditerranée orientale et celles de la mer Morte. Le profil en est sinueux. Les maisons, d’un beau rose, se nichent sous de nombreux campaniles et un minaret finement dressés vers le ciel.

Sauf au nord et au nord-ouest, la ville est entourée de têtes de vallées très étroites et profondes qui, à l’ouest, forment le wâdi Ahmed et, à l’est et au sud-est, se précipitent, à, travers une suite de mamelons polis par le vent, vers le désert de Juda et la mer Morte, la plus profonde dépression du monde. Creusées dans les flancs des collines, d’innombrables grottes ont servi aux hommes depuis les temps les plus reculés et continuent à leur servir de refuge primitif, mais suffisant.

La région est fertile; mais, pour être cultivées, les pentes trop raides ont subi des travaux de terrassement. Vignes et olivier, amandiers et figuiers, champs d’orge et de blé, donnent aux terrains des tons différents selon la saison.

Bethléem est loin de la verte Galilée; ce n’est plus la Samarie verdâtre; ce n’est pas encore le désert de Juda. La localité se trouve ainsi dans la zone de transition entre la fertilité et la pierre de feu. Comme s’ils étaient conscients d’une grâce, les Bethléémites mettent dans la culture de leur terre un amour inquiet : le désert est proche, implacable avec son souffle ardent, et il semble presque inciter « la dernière ville du désert » à souhaiter par ses cultures la bienvenue à ceux qui viennent du nord et à donner le viatique à ceux qui s’aventurent vers le sud.
Bethléem se trouve aussi dans la zone de transition entre l’Ancien et le Nouveau Testament. C’est même ici le tournant décisif dans le passage de la Loi inflexible à la loi de l’Amour : ici, en effet, est né le Christ, le Fils de Dieu. Ici, le Verbe incarné est entré dans la vie humaine; ici, dans la pénombre d’une grotte située à l’écart ou proche des mille voix d’un caravansérail, il a attendu que l’humanité vienne le reconnaître, d’abord par l’hommage d’humbles bergers et, peu après, par celui des mages, représentants du monde scientifique de l’époque. Ici a eu lieu le massacre des Innocents, premier signe de ce que Jésus dira plus tard : « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. » (Matthieu, 10, 34.)

Naissance, reconnaissance, persécution, mort. Aux premiers jours de la vie du Sauveur, Bethléem contient déjà en germe le drame de Jérusalem.
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Created / Updated November, 2005 by John Abela ofm ,E.Bermejo, E.Alliata, M.A.Beaulieu, Marina Mordin
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